Cyril Bodin, Le buzz du Bus

Qui ? DJ pop, chanteur rock & directeur artistique du Bus
Signe distinctif ? Se dénude sur scène (ses fans préfèrent dire « A poil ! »)
Où ? Au Bus Palladium, légende rock au cœur de Pigalle

Mèches rebelles, regard Rock et torse nu : Cyril B. est l’âme du Bus. Ne cherchez pas le costume cravate et la machine à café, Cyril est plutôt vieux juke-box , la cravate sur le t-shirt ou la veste à épaulette en cuir sur le petit marcel échancré. Bref, sa petite dégaine rock insolente was « made » for le Bus Palladium, qui le lui rend bien.
Pedigree? Ses années de puberté en DJ hip-hop dans les soirées de la jeunesse dorée mais aussi dans le Palace des années 90 (Ah… Le palace des 90ies) ou le Papagayo de Saint-Tropez (Welcome to PapagayoooOOO…) puis Cyril assume sa voie et devient chanteur de rock.
Son registre musical ? Plus rock qu’Eurovision. Mais ne s’empêche rien et a aussi produit de l’electro dans les années 2000. Bon quand même il remet sa chemise quand on lui parle zumba, danse celte ou tube de l’été.
Un tube à écouter en boucle ? Echoes de Pink Floyd ; en plus, il dure 20 minutes.
Une icône ? Icare, pour son coté rock-star de la mythologique grecque à s’être brisé les ailes.
D.A. au Bus, un gros challenge pour tenir la promesse de la légende rock ; Avec la conscience de l’héritage à respecter tout en se renouvelant avec les artistes d’aujourd’hui. « Ne rien lâcher » dixit Cyril (« sauf au mois d’août » ndlr).
Au Bus, il traîne…. Dans son bureau qu’il a transformé en studio. Un petit recoin où beaucoup de grands artistes lui ont griffonné un dessin, une signature, un petit mot… jusqu’à se voir confié une canne à pêche (cf. private joke de rock-stars). Ou du coté du fumoir, parce qu’y trône son juke box de 1957, son best-of de 45 tours… et qu’il y fait ses meilleurs blagues.
Du coté de Pigalle ? Il fait son marché et sa causette de saison chez Causses à deux pas du Bus ou s’accorde une petite pause gastro chez le japonais Monoka et Ito. Ou chez Carmen si un ami y joue. Et , once upon a time, l’Embuscade si la soirée doit se prolonger (et qu’il fait déjà jour).
Au bar, il commande…. Un Perrier grenadine. Ou un petit shot de Diplomatico quand il faut bien recevoir.
Une petite larme ? Pas du coté du bar mais sur scène le soir où Aubert, Bertignac et Kolinka ont remonté sur scène pour jouer les « Insus »… Avec Cyril s’autorisant et improvisant un petit Led Zep pour une soirée à l’unisson.

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