Opéra en Plein Air

En 2011, le groupe Moma a réalisé l’acquisition d’Opéra en Plein Air, projet artistique unique créé en 2001, qui a pour vocation depuis 15 ans de favoriser un rapport nouveau à l’art lyrique, tout en faisant découvrir au public les plus beaux sites du patrimoine. D’autres événements, concerts pop-rock, festival de musique classique dans les vignes ou ciné-concert sont venus enrichir nos programmations si bien que Moma a aujourd’hui son pôle culturel, notamment dans la production de spectacles.

Depuis 2001, le festival Opéra en Plein Air, projet atypique et unique, développe un rapport nouveau à l’art lyrique pour toucher un public fréquentant peu les opéras. Atypique et unique car chaque saison, une grande œuvre du répertoire lyrique est créée dans le cadre de sites historiques exceptionnels, mis en scène par des personnalités mélomanes qui sortent de leur discipline pour mettre leur talent au service de l’opéra.

Gérard Corbiau, Julie Depardieu, Arielle Dombasle, Julie Gayet, Christophe Malavoy ont notamment marqué nos spectateurs par leurs créations présentées à l’Hôtel National des Invalides, dans la Cité de Carcassonne, au Domaine de Sceaux, au Château de Vincennes… En 2018, la Carmen de Georges Bizet, mise en scène par Radu Mihaileanu avec 150 artistes, a rassemblé 40 000 spectateurs, en 15 représentations, dans 7 sites patrimoniaux. En 2019, le festival Opéra en Plein Air présente Tosca, le chef d’œuvre mélodramatique de Giacomo Puccini. Une œuvre vertigineuse qui capture l’essence du théâtre lyrique

Le Studio de l’Acteur – Elie Chouraqui

Nouveauté de la rentrée 2019, le cinéaste Elie Chouraqui devient professeur particulier dans une école de théâtre qui est enfin ouverte tant aux amateurs qu’aux professionnels. Les élèves acteurs sélectionnés pourront travailler l’expression de l’acteur au cinéma, au théâtre, en comédie musicale et même en stand-up, selon une méthode qu’il met en place depuis plusieurs années.

Elie Chouraqui a associé plusieurs professeurs, acteurs, chanteurs, danseurs, chorégraphes de grand talent à ce projet qui lui tient réellement à cœur. Parmi eux certains de ses proches, Christian Charmottant qu’il a fait tourner dans Les Marmottes, Anne Varin et Lisbeth Gudrun qui ont vécu avec lui et continuent de vivre l’aventure des Dix Commandements. Tous passionnés par l’idée de pouvoir transmettre leur art. Théâtre, cinéma et comédie musicale seront donc le triptyque de l’enseignement du Studio de l’Acteur avec une pédagogie au plus près des œuvres. Pour ceux qui souhaiteraient se reconvertir en faisant de leur art un métier, cette pédagogie sera dispensée au travers d’une formation en continu dans un parcours professionnel de 15 à 20 heures par semaine. Pour les « amateurs » qui souhaitent découvrir l’univers théâtral auprès d’Elie Chouraqui, l’enseignement se fera au cours d’ateliers réguliers de 3 à 6 heures par semaine. Les deux cursus, qui se dérouleront majoritairement au petit théâtre-cabaret du Manko (15 avenue Montaigne à Paris) s’appuieront sur des œuvres du répertoire dramatique, cinématographique et musical. Explorant ainsi tous les styles d’expression scénique.

C’est ainsi qu’Elie Chouraqui présente son projet :

« Comprendre ce qu’est l’art dramatique, ce qu’est un rire, d’où il vient, la colère, un déplacement et le sens de ce déplacement, sa fonction. Apprendre à maitriser sa respiration, son débit, mais en respirant, en faisant, en jouant, pas en théorisant ! Découvrir son corps, ses muscles, ses mouvements, en quoi ils sont utiles, l’importance de ses mains dans le jeu, la force du mime, l’utilisation des mille expressions de son visage, de son dos ! Son regard, ses yeux. Découvrir le chant, la danse, les deux ensemble pourquoi pas, mais en pratiquant, en étant sur scène, en « faisant ». Apprendre à être acteur, en étant acteur ! Bien sûr, ensuite, après que chacun aura joué, chanté, dansé, ri, et pleuré ! Après que chacun aura été confronté à sa vérité, à ce qu’il est, aux rôles qui pourront être sien immédiatement et à ceux qu’il devra réinventer, il sera temps de théoriser, d’analyser ce que l’obligation de jouer sur une scène, obligation devant laquelle chaque élève s’est trouvé, aura déclenché. Et nous travaillerons alors sur ce que je nomme « la bibliothèque des sentiments », compilation de ce que chacun d’entre nous a, dans son vécu, expérimenté et dont il peut se servir pour comprendre, approfondir, s’approprier, s’emparer des textes qui lui sont et lui seront proposés. Car tout est là. En nous. Mais il faut fouiller, rêver, souffrir parfois un peu, beaucoup, pour trouver. Jouer n’est pas un acte anodin. »

MOMA GROUP
5 rue Beaujon, 75008 Paris